Guide gratuit
Installer ton poste
Tout ce qu’il faut sur ton ordinateur pour suivre les formations, dans l’ordre. Choisis ton système : tu ne vois que tes étapes, avec la page officielle, les commandes à copier et la commande qui vérifie que tout marche.
Pages officielles relues le 19 octobre 2026.
Ton ordinateur
Étape 1 : Vérifier que ton ordinateur convient
Claude Code travaille sur les serveurs d’Anthropic : pas besoin d’un ordinateur puissant ni d’une carte graphique. Il lui faut un système assez récent, 4 Go de mémoire vive, une connexion internet et un abonnement Claude payant. Deux minutes de vérification t’évitent une installation qui échoue.
Sur Windows
Il te faut Windows 11, ou Windows 10 en version 1809 ou plus récente, en 64 bits (processeur x64 ou ARM64). Et au moins 4 Go de mémoire vive : la RAM, la mémoire de travail de l’ordinateur. Plus une connexion internet.
Pour vérifier : clic droit sur le bouton Démarrer, puis Paramètres, Système et À propos. Sous « Spécifications Windows », tu lis l’édition et la version. Sous « Spécifications de l’appareil », la mémoire vive installée et le type de Windows, 32 ou 64 bits.
Les versions de Windows 10 s’écrivent 1809, 1903, 2004, puis 20H2, 21H2, 22H2 : toutes celles qui viennent après 1809 conviennent. Un Windows 32 bits ne convient pas.
Deux formations testent leurs pages dans un vrai navigateur avec Playwright, qui demande Windows 11 (ou WSL, plus bas) : « Construire une vraie application » et « Un site sur mesure ».
Page officielle : code.claude.com
Sur macOS
Il te faut macOS 13 (Ventura) ou plus récent, au moins 4 Go de mémoire vive et une connexion internet. Les Mac à puce Apple et les Mac à processeur Intel conviennent tous les deux.
Pour vérifier : menu Pomme, en haut à gauche, puis « À propos de ce Mac ». La fenêtre indique la version de macOS, la mémoire, et la puce : « Puce » pour un Mac à puce Apple, « Processeur » pour un Mac Intel.
Note si ton Mac est à puce Apple ou Intel : certains outils facultatifs de ce guide (Homebrew, ComfyUI) n’ont pas les mêmes règles selon la puce.
Deux formations testent leurs pages avec Playwright, qui demande macOS 14 (Sonoma) ou plus récent : « Construire une vraie application » et « Un site sur mesure ».
Page officielle : code.claude.com
Sur Linux
Claude Code accepte Ubuntu 20.04, Debian 10 et Alpine Linux 3.19, ou plus récents, sur processeur x64 ou ARM64. Il lui faut au moins 4 Go de mémoire vive et une connexion internet.
Dans un terminal (l’étape suivante explique comment l’ouvrir), la première commande ci-dessous affiche ta distribution et sa version. La deuxième affiche ta mémoire : regarde la ligne « Mem: », colonne « total ».
Avec trop peu de mémoire, l’installation de Claude Code s’arrête sur le mot « Killed ». C’est fréquent sur les petits serveurs loués.
Deux formations testent leurs pages avec Playwright, qui demande Debian 12 ou 13, ou Ubuntu 22.04, 24.04 ou 26.04 : « Construire une vraie application » et « Un site sur mesure ».
Dans le Terminal : ta distribution et sa version
Bashcat /etc/os-releaseDans le Terminal : ta mémoire vive
Bashfree -hPage officielle : code.claude.com
Étape 2 : Ouvrir un terminal
Le terminal est une fenêtre où tu tapes des commandes au lieu de cliquer. Claude Code y vit, et toutes les installations de ce guide s’y font : tu colles une ligne, tu appuies sur Entrée, tu lis la réponse.
Sur Windows
Appuie sur Win + X et choisis Windows PowerShell, ou Terminal. Une fenêtre s’ouvre avec un curseur qui clignote. PowerShell est le terminal fourni avec Windows. Windows Terminal, qui range PowerShell et d’autres terminaux dans des onglets, s’installe depuis le Microsoft Store si tu ne l’as pas.
Windows a deux programmes qui se ressemblent : PowerShell et l’Invite de commandes (CMD). Les commandes de ce guide sont pour PowerShell. Tu es dans PowerShell quand chaque ligne commence par PS, par exemple PS C:\Users\TonNom>. Sans PS devant, tu es dans CMD.
Pour coller une commande : Ctrl + V ou clic droit, puis Entrée. Tu ne peux pas cliquer dans le terminal : déplace-toi avec les flèches du clavier.
Certaines étapes demandent PowerShell « en administrateur », c’est-à-dire avec le droit de modifier tout le système, pas seulement ta session. Cherche PowerShell dans le menu Démarrer, fais un clic droit dessus et choisis « Exécuter en tant qu’administrateur ». Windows te demande de confirmer. Ce guide le dit chaque fois que c’est nécessaire : le reste du temps, un PowerShell normal suffit.
N’ouvre pas « Windows PowerShell (x86) » : c’est une version 32 bits, que Claude Code refuse.
Après chaque installation, ouvre une nouvelle fenêtre de PowerShell : une fenêtre déjà ouverte ne trouve pas toujours le nouvel outil.
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Sur macOS
Appuie sur Cmd + Espace pour ouvrir Spotlight, tape Terminal, puis Entrée. Une fenêtre s’ouvre avec un curseur qui clignote : c’est ton terminal.
Pour coller une commande : Cmd + V, puis Entrée. Tu ne peux pas cliquer dans le terminal : déplace-toi avec les flèches du clavier.
Certaines installations te demandent le mot de passe de ta session Mac. Rien ne s’affiche pendant que tu le tapes : c’est normal, tape-le puis Entrée.
Après chaque installation, ouvre une nouvelle fenêtre de Terminal : une fenêtre déjà ouverte ne trouve pas toujours le nouvel outil.
Page officielle : code.claude.com
Sur Linux
Sur la plupart des distributions, appuie sur Ctrl + Alt + T, ou cherche « Terminal » dans le menu des applications.
Pour coller une commande : Ctrl + Maj + V, puis Entrée.
Les commandes qui commencent par sudo s’exécutent en administrateur (on dit aussi « root ») : elles demandent ton mot de passe. Rien ne s’affiche pendant que tu le tapes, c’est normal.
Après chaque installation, ouvre un nouveau terminal : celui qui est déjà ouvert ne trouve pas toujours le nouvel outil.
Page officielle : code.claude.com
Étape 3 : WSL 2 : un Linux dans Windows
FacultatifWSL fait tourner un vrai Linux à l’intérieur de Windows. Ce n’est pas obligatoire : Claude Code marche très bien sous Windows. WSL 2 sert si tu veux le bac à sable de Claude Code, qui isole les commandes que Claude lance et n’existe pas sous Windows seul, ou des outils prévus pour Linux.
Utile pour : Claude travaille sans toi, Les hooks : des garde-fous automatiques
Sur Windows
Il te faut Windows 11, ou Windows 10 en version 2004 (build 19041) ou plus récente.
Ouvre PowerShell en administrateur (clic droit, « Exécuter en tant qu’administrateur »), tape la commande ci-dessous, puis redémarre l’ordinateur. Elle active WSL et installe Ubuntu, la distribution Linux par défaut. Les nouvelles installations sont en WSL 2.
Au premier lancement d’Ubuntu (tape Ubuntu dans le menu Démarrer), patiente pendant la décompression des fichiers. Puis choisis un nom d’utilisateur et un mot de passe Linux : ils n’ont rien à voir avec ton compte Windows.
Si tu travailles dans WSL : installe Claude Code et les autres outils dans le terminal Ubuntu, avec les commandes de l’onglet Linux de ce guide, pas depuis PowerShell. Range tes projets dans ton dossier Linux (/home/ton-nom), pas sous /mnt/c : la recherche de Claude Code y trouve tout. Git for Windows est alors inutile.
Attention : le navigateur connecté de Claude Code (Claude in Chrome) ne fonctionne pas dans WSL.
Si la commande affiche une aide au lieu d’installer, WSL est déjà là : wsl --list --online liste les distributions, puis wsl --install -d suivi du nom en installe une.
Dans PowerShell ouvert en administrateur, puis redémarre
PowerShellwsl --installPage officielle : learn.microsoft.com
Pour vérifier que c’est bien installé
PowerShellwsl.exe --list --verboseTu dois voir : Ubuntu dans la liste, avec 2 dans la colonne VERSION
Sur macOS
Rien à faire sur macOS : passe à l’étape suivante.
Sur Linux
Rien à faire sur Linux : passe à l’étape suivante.
Étape 4 : Installer Git et te présenter
Git garde l’historique de ton projet : tu revois chaque changement fait par Claude et tu peux revenir en arrière. Presque toutes les formations s’en servent. Sous Windows, Git for Windows apporte aussi Git Bash, que Claude Code utilise pour lancer ses commandes.
Sur Windows
Télécharge l’installateur sur git-scm.com : x64 pour la plupart des PC, ARM64 pour un PC à processeur ARM. Lance-le et clique sur Next à chaque écran pour garder les réglages par défaut. À l’écran « Adjusting your PATH environment », garde l’option recommandée. Si Windows demande l’autorisation d’apporter des modifications, réponds Oui.
Tu préfères une commande ? winget, le gestionnaire de paquets de Windows (un outil qui installe un logiciel en une ligne), fait la même chose. Ce paquet n’est pas tenu par l’équipe de Git for Windows et peut avoir un peu de retard.
Ouvre un nouveau PowerShell, puis présente-toi à Git : ton nom et ton e-mail signent chacun de tes enregistrements, les « commits ». Remplace les exemples par les tiens. La dernière ligne nomme main la branche principale de tes nouveaux projets. git config --list affiche ensuite tes réglages.
Dans PowerShell, au lieu de l’installateur
PowerShellwinget install --id Git.Git -e --source wingetDans un nouveau PowerShell, avec ton nom et ton e-mail
PowerShellgit config --global user.name "Prénom Nom" git config --global user.email toi@exemple.fr git config --global init.defaultBranch mainPage officielle : git-scm.com
Pour vérifier que c’est bien installé
PowerShellgit --versionTu dois voir : une ligne comme git version 2.56.0.windows.2
Sur macOS
Beaucoup de Mac ont déjà Git : tape git --version. Si un numéro s’affiche, passe directement au réglage.
Sinon, macOS te propose d’installer les outils de ligne de commande d’Apple (Command Line Tools), qui contiennent Git : accepte. La première commande ci-dessous les demande directement. Avec Homebrew (plus bas dans ce guide), brew install git donne la toute dernière version.
Présente-toi ensuite à Git : ton nom et ton e-mail signent chacun de tes enregistrements, les « commits ». Remplace les exemples par les tiens. La dernière ligne nomme main la branche principale de tes nouveaux projets. git config --list affiche ensuite tes réglages.
Dans le Terminal, seulement si Git manque
Bashxcode-select --installDans le Terminal, avec ton nom et ton e-mail
Bashgit config --global user.name "Prénom Nom" git config --global user.email toi@exemple.fr git config --global init.defaultBranch mainPage officielle : git-scm.com
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashgit --versionTu dois voir : une ligne qui commence par git version
Sur Linux
Installe Git avec le gestionnaire de paquets de ta distribution, l’outil qui installe les logiciels du système : apt sur Debian et Ubuntu, dnf sur Fedora.
Présente-toi ensuite à Git : ton nom et ton e-mail signent chacun de tes enregistrements, les « commits ». Remplace les exemples par les tiens. La dernière ligne nomme main la branche principale de tes nouveaux projets. git config --list affiche ensuite tes réglages.
Dans le Terminal (Debian, Ubuntu)
Bashsudo apt-get install gitDans le Terminal (Fedora)
Bashsudo dnf install gitDans le Terminal, avec ton nom et ton e-mail
Bashgit config --global user.name "Prénom Nom" git config --global user.email toi@exemple.fr git config --global init.defaultBranch mainPage officielle : git-scm.com
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashgit --versionTu dois voir : une ligne qui commence par git version
Étape 5 : Installer Node.js, version LTS
Node.js fait tourner JavaScript hors du navigateur. Les formations qui créent un site, une application, des hooks ou un serveur MCP en ont besoin, et il apporte npm, l’outil qui installe les bibliothèques. Claude Code lui-même n’en a pas besoin.
Utile pour : Ma chaîne de vidéos pilotée par Claude Code, Claude Code : bien démarrer, Construire une vraie application avec Claude Code, Les hooks : des garde-fous automatiques, MCP : brancher Claude sur tes outils, Un site sur mesure, pas un site d'IA, Tout connecter : ton système en un plugin
Sur Windows
Sur nodejs.org, choisis la version LTS et télécharge l’installateur Windows (fichier .msi) : x64 pour la plupart des PC, ARM64 pour un PC à processeur ARM. Lance-le et garde les choix par défaut. Si Windows demande l’autorisation d’apporter des modifications, réponds Oui.
LTS veut dire « Long Term Support » : une version suivie et corrigée longtemps. Au 19 octobre 2026, c’est la 24, maintenue jusqu’au 30 avril 2028. La 26 doit devenir LTS le 28 octobre 2026 : si la page la propose comme LTS, prends-la. Évite la 20, plus suivie depuis le 30 avril 2026, et les versions « Current », que Node.js déconseille pour un vrai projet.
Ouvre un nouveau PowerShell et vérifie. npm -v doit aussi afficher un numéro.
Si PowerShell refuse npm avec « running scripts is disabled on this system », tape une fois la commande ci-dessous : elle autorise, pour ton compte seulement, les scripts créés sur ta machine, comme celui de npm.
Dans PowerShell, seulement si npm est refusé
PowerShellSet-ExecutionPolicy -ExecutionPolicy RemoteSigned -Scope CurrentUserPage officielle : nodejs.org
Pour vérifier que c’est bien installé
PowerShellnode -vTu dois voir : un numéro comme v24.22.0, la LTS du 19 octobre 2026
Sur macOS
Sur nodejs.org, choisis la version LTS et télécharge l’installateur macOS (fichier .pkg). Ouvre-le et suis les écrans. Il peut demander le mot de passe de ta session.
LTS veut dire « Long Term Support » : une version suivie et corrigée longtemps. Au 19 octobre 2026, c’est la 24, maintenue jusqu’au 30 avril 2028. La 26 doit devenir LTS le 28 octobre 2026 : si la page la propose comme LTS, prends-la. Évite la 20, plus suivie depuis le 30 avril 2026, et les versions « Current », que Node.js déconseille pour un vrai projet.
Ouvre une nouvelle fenêtre de Terminal et vérifie. npm -v doit aussi afficher un numéro.
Page officielle : nodejs.org
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashnode -vTu dois voir : un numéro comme v24.22.0, la LTS du 19 octobre 2026
Sur Linux
Les versions de Node.js fournies par les distributions sont souvent anciennes. nodejs.org propose nvm, un « gestionnaire de versions » : il installe Node.js dans ton dossier personnel, sans sudo, et te laisse changer de version plus tard.
La première ligne installe nvm, la deuxième le charge dans le terminal ouvert, la troisième installe Node.js 24, la LTS au 19 octobre 2026. LTS veut dire « Long Term Support » : une version suivie et corrigée longtemps, ici jusqu’au 30 avril 2028. La 26 doit devenir LTS le 28 octobre 2026 : nvm install 26 l’installera.
Si le terminal répond que curl est introuvable, installe-le d’abord : sudo apt install curl sur Debian et Ubuntu.
Vérifie ensuite. npm -v doit aussi afficher un numéro.
Dans le Terminal
Bashcurl -o- https://raw.githubusercontent.com/nvm-sh/nvm/v0.40.8/install.sh | bash \. "$HOME/.nvm/nvm.sh" nvm install 24Page officielle : nodejs.org
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashnode -vTu dois voir : un numéro comme v24.22.0, la LTS du 19 octobre 2026
Étape 6 : Installer pnpm 11
Facultatifpnpm installe les bibliothèques d’un projet JavaScript, comme npm, en plus rapide et plus économe en place. La formation qui construit une application avec Payload s’en sert, et le modèle de Payload n’accepte que pnpm 9, 10 ou 11 : installe la 11, pas la 12.
Utile pour : Construire une vraie application avec Claude Code
Sur Windows
Fais d’abord l’étape Node.js.
La page d’installation de pnpm montre aujourd’hui la version 12, mais le modèle de Payload la refuse (champ engines de son package.json). La commande ci-dessous vient de la documentation de pnpm 11. Sous Windows, pnpm conseille de passer par npm : son installateur autonome est parfois bloqué par Windows Defender. L’option -g installe pnpm pour tout l’ordinateur, pas pour un seul projet.
Tu as peut-être vu corepack enable pnpm sur nodejs.org. Corepack n’est fourni avec Node.js que jusqu’à la version 24 : à partir de la 25, il faut l’installer à part. La commande ci-dessous n’en a pas besoin.
Si PowerShell refuse pnpm avec « running scripts is disabled on this system », reprends la commande Set-ExecutionPolicy de l’étape Node.js.
Dans PowerShell
PowerShellnpm install -g pnpm@latest-11Page officielle : pnpm.io
Pour vérifier que c’est bien installé
PowerShellpnpm -vTu dois voir : un numéro qui commence par 11
Sur macOS
La page d’installation de pnpm montre aujourd’hui la version 12, mais le modèle de Payload la refuse (champ engines de son package.json). Les commandes ci-dessous viennent de la documentation de pnpm 11.
Sur un Mac à puce Apple, le script officiel installe pnpm 11, sans même avoir besoin de Node.js. Sur un Mac Intel, ce script ne marche pas : la documentation de pnpm donne alors la commande npm (deuxième ligne), qui demande Node.js. L’option -g installe pnpm pour tout l’ordinateur, pas pour un seul projet.
Tu as peut-être vu corepack enable pnpm sur nodejs.org. Corepack n’est fourni avec Node.js que jusqu’à la version 24 : à partir de la 25, il faut l’installer à part. Les commandes ci-dessous n’en ont pas besoin.
Ouvre une nouvelle fenêtre de Terminal avant de vérifier.
Dans le Terminal (Mac à puce Apple)
Bashcurl -fsSL https://get.pnpm.io/install.sh | env PNPM_VERSION=latest-11 sh -Dans le Terminal (Mac Intel)
Bashnpm install -g pnpm@latest-11Page officielle : pnpm.io
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashpnpm -vTu dois voir : un numéro qui commence par 11
Sur Linux
La page d’installation de pnpm montre aujourd’hui la version 12, mais le modèle de Payload la refuse (champ engines de son package.json). La commande ci-dessous vient de la documentation de pnpm 11 : elle installe pnpm 11 sans même avoir besoin de Node.js.
Tu as peut-être vu corepack enable pnpm sur nodejs.org. Corepack n’est fourni avec Node.js que jusqu’à la version 24 : à partir de la 25, il faut l’installer à part. La commande ci-dessous n’en a pas besoin.
Si un message parle de libatomic.so.1, installe ce morceau manquant avec ton gestionnaire de paquets : le paquet libatomic1 sur Debian et Ubuntu, libatomic sur Fedora.
Ouvre un nouveau terminal avant de vérifier.
Dans le Terminal
Bashcurl -fsSL https://get.pnpm.io/install.sh | env PNPM_VERSION=latest-11 sh -Page officielle : pnpm.io
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashpnpm -vTu dois voir : un numéro qui commence par 11
Étape 7 : Installer VS Code et l’extension Claude Code
FacultatifVisual Studio Code (VS Code) est un éditeur de code gratuit : tu y lis et corriges tes fichiers. Son extension Claude Code affiche Claude dans un panneau, avec les changements proposés bien visibles. Facultatif : n’importe quel éditeur convient, et Claude Code marche seul dans le terminal.
Utile pour : CLAUDE.md : ne plus jamais tout réexpliquer, Les skills : apprendre un savoir-faire à Claude
Sur Windows
Télécharge VS Code et choisis l’installation « User setup » : elle installe VS Code pour ton compte Windows, sans droits d’administrateur. L’installateur ajoute la commande code au PATH, la liste des dossiers où Windows cherche les commandes. Ouvre un nouveau PowerShell, va dans un dossier et tape code . (avec le point) : VS Code s’ouvre sur ce dossier.
Pour l’extension : il faut VS Code 1.94 ou plus récent, et le même compte que Claude Code (un abonnement payant ou un compte Console, voir l’étape Claude Code). Dans VS Code, ouvre la vue Extensions (Ctrl + Maj + X), cherche « Claude Code » et clique sur Install. Ouvre un fichier : l’icône de Claude Code, une étincelle, apparaît en haut à droite de l’éditeur. Clique dessus et connecte-toi au premier lancement.
L’extension contient sa propre copie de Claude Code pour son panneau, mais n’ajoute pas la commande claude au terminal. Pour taper claude dans un terminal, fais aussi l’étape Claude Code.
Page officielle : code.visualstudio.com
Pour vérifier que c’est bien installé
PowerShellcode --versionTu dois voir : le numéro de version de VS Code, l’identifiant de son commit et l’architecture (x64 par exemple)
Sur macOS
Télécharge VS Code (la version Universal marche sur tous les Mac), ouvre le fichier téléchargé et glisse Visual Studio Code.app dans le dossier Applications.
Pour avoir la commande code dans le Terminal : ouvre VS Code, puis la palette de commandes (Cmd + Maj + P), tape shell command et lance « Shell Command: Install 'code' command in PATH ». Redémarre le Terminal. Le PATH, c’est la liste des dossiers où le terminal cherche les commandes.
Pour l’extension : il faut VS Code 1.94 ou plus récent, et le même compte que Claude Code (un abonnement payant ou un compte Console, voir l’étape Claude Code). Dans VS Code, ouvre la vue Extensions (Cmd + Maj + X), cherche « Claude Code » et clique sur Install. Ouvre un fichier : l’icône de Claude Code, une étincelle, apparaît en haut à droite de l’éditeur. Clique dessus et connecte-toi au premier lancement.
L’extension contient sa propre copie de Claude Code pour son panneau, mais n’ajoute pas la commande claude au terminal. Pour taper claude dans un terminal, fais aussi l’étape Claude Code.
Page officielle : code.visualstudio.com
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashcode --versionTu dois voir : le numéro de version de VS Code, l’identifiant de son commit et l’architecture (arm64 par exemple)
Sur Linux
Sur Debian et Ubuntu, télécharge le paquet .deb sur code.visualstudio.com, puis installe-le avec la première commande, lancée dans le dossier du fichier : remplace <file> par le nom du fichier téléchargé. Si ta distribution utilise Snap, la deuxième commande suffit.
Pour l’extension : il faut VS Code 1.94 ou plus récent, et le même compte que Claude Code (un abonnement payant ou un compte Console, voir l’étape Claude Code). Dans VS Code, ouvre la vue Extensions (Ctrl + Maj + X), cherche « Claude Code » et clique sur Install. Ouvre un fichier : l’icône de Claude Code, une étincelle, apparaît en haut à droite de l’éditeur. Clique dessus et connecte-toi au premier lancement.
L’extension contient sa propre copie de Claude Code pour son panneau, mais n’ajoute pas la commande claude au terminal. Pour taper claude dans un terminal, fais aussi l’étape Claude Code.
Dans le Terminal (Debian, Ubuntu), dans le dossier du fichier
Bashsudo apt install ./<file>.debDans le Terminal, si ta distribution utilise Snap
Bashsudo snap install --classic codePage officielle : code.visualstudio.com
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashcode --versionTu dois voir : le numéro de version de VS Code, l’identifiant de son commit et l’architecture (x64 par exemple)
Étape 8 : Installer Claude Code et te connecter
Claude Code est l’assistant de programmation d’Anthropic, dans ton terminal : il lit ton projet, écrit le code et lance des commandes avec ton accord. Toutes les formations s’en servent. Il demande un abonnement payant : l’offre gratuite de claude.ai ne donne pas accès à Claude Code.
Sur Windows
Ce qu’il te faut d’abord : un abonnement Claude Pro, Max, Team ou Enterprise, ou un compte Claude Console (des crédits prépayés, consommés à l’usage). C’est payant : les offres sont sur claude.com/pricing. Tes limites d’usage sont partagées entre Claude (le site et l’application) et Claude Code.
Fais l’étape Git avant : Git for Windows est conseillé. Sans lui, Claude Code lance ses commandes avec PowerShell au lieu de Bash.
Dans PowerShell, colle la première commande ci-dessous. Pas besoin d’être administrateur. L’installation n’affiche aucune progression : attends. À la fin, tu lis « Claude Code successfully installed! ». Ouvre alors un nouveau PowerShell et vérifie la version.
Si PowerShell répond que claude n’est pas reconnu, son dossier n’est pas dans le PATH, la liste des dossiers où Windows cherche les commandes. La deuxième commande l’y ajoute. Ferme PowerShell, rouvre-le et réessaie.
Pour te connecter, va dans le dossier de ton projet avec cd (« change de dossier »), par exemple cd Documents\mon-projet, puis tape claude. Au premier lancement, ton navigateur s’ouvre : connecte-toi avec ton compte Claude. S’il ne s’ouvre pas, appuie sur c pour copier l’adresse et colle-la dans ton navigateur. Plus tard, /login, tapé dans Claude Code, change de compte. Pour quitter : exit, ou Ctrl + D deux fois.
Si Claude Code te propose une clé d’API trouvée sur ton ordinateur (ANTHROPIC_API_KEY), sache qu’avec elle tu paies chaque requête au tarif de l’API, au lieu d’utiliser ton abonnement.
claude doctor vérifie l’installation sans ouvrir de session : son état, les erreurs dans tes réglages, et des conseils pour corriger.
Cette installation se met à jour toute seule, en arrière-plan. claude update la met à jour tout de suite. Autre voie : winget install Anthropic.ClaudeCode, mais elle ne se met pas à jour seule (winget upgrade Anthropic.ClaudeCode).
Si l’installation affiche « App unavailable in region », Claude Code n’est pas disponible dans ton pays.
Dans PowerShell : installe Claude Code
PowerShellirm https://claude.ai/install.ps1 | iexDans PowerShell, seulement si claude n’est pas reconnu
PowerShell$currentPath = [Environment]::GetEnvironmentVariable('PATH', 'User') [Environment]::SetEnvironmentVariable('PATH', "$currentPath;$env:USERPROFILE\.local\bin", 'User')Dans PowerShell, seulement en cas d’erreur SSL/TLS (vieux Windows 10)
PowerShell[Net.ServicePointManager]::SecurityProtocol = [Net.SecurityProtocolType]::Tls12 irm https://claude.ai/install.ps1 | iexDans PowerShell : diagnostic de l’installation
PowerShellclaude doctorDans PowerShell : mise à jour immédiate
PowerShellclaude updatePage officielle : code.claude.com
Pour vérifier que c’est bien installé
PowerShellclaude --versionTu dois voir : un numéro de version suivi de (Claude Code)
Sur macOS
Ce qu’il te faut d’abord : un abonnement Claude Pro, Max, Team ou Enterprise, ou un compte Claude Console (des crédits prépayés, consommés à l’usage). C’est payant : les offres sont sur claude.com/pricing. Tes limites d’usage sont partagées entre Claude (le site et l’application) et Claude Code.
Dans le Terminal, colle la première commande ci-dessous. L’installation n’affiche aucune progression : attends. À la fin, tu lis « Claude Code successfully installed! ». Ouvre alors une nouvelle fenêtre de Terminal et vérifie la version.
Si le Terminal répond « command not found: claude », son dossier n’est pas dans le PATH, la liste des dossiers où le terminal cherche les commandes. La deuxième commande l’y ajoute pour zsh, le shell par défaut du Mac (le programme qui lit tes commandes). Ouvre ensuite une nouvelle fenêtre.
Si tu vois « dyld: cannot load » ou « built for Mac OS X 13.0 », ton macOS est plus ancien que la version 13 : mets-le à jour.
Pour te connecter, va dans le dossier de ton projet avec cd (« change de dossier »), par exemple cd ~/Documents/mon-projet, puis tape claude. Au premier lancement, ton navigateur s’ouvre : connecte-toi avec ton compte Claude. S’il ne s’ouvre pas, appuie sur c pour copier l’adresse et colle-la dans ton navigateur. Plus tard, /login, tapé dans Claude Code, change de compte. Pour quitter : exit, ou Ctrl + D deux fois.
Si Claude Code te propose une clé d’API trouvée sur ton ordinateur (ANTHROPIC_API_KEY), sache qu’avec elle tu paies chaque requête au tarif de l’API, au lieu d’utiliser ton abonnement.
claude doctor vérifie l’installation sans ouvrir de session : son état, les erreurs dans tes réglages, et des conseils pour corriger.
Cette installation se met à jour toute seule, en arrière-plan. claude update la met à jour tout de suite. Autre voie, avec Homebrew : brew install --cask claude-code, mais elle ne se met pas à jour seule (brew upgrade claude-code).
Si l’installation affiche « App unavailable in region », Claude Code n’est pas disponible dans ton pays.
Dans le Terminal : installe Claude Code
Bashcurl -fsSL https://claude.ai/install.sh | bashDans le Terminal, seulement si claude est introuvable
Bashecho 'export PATH="$HOME/.local/bin:$PATH"' >> ~/.zshrc source ~/.zshrcDans le Terminal : diagnostic de l’installation
Bashclaude doctorDans le Terminal : mise à jour immédiate
Bashclaude updatePage officielle : code.claude.com
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashclaude --versionTu dois voir : un numéro de version suivi de (Claude Code)
Sur Linux
Ce qu’il te faut d’abord : un abonnement Claude Pro, Max, Team ou Enterprise, ou un compte Claude Console (des crédits prépayés, consommés à l’usage). C’est payant : les offres sont sur claude.com/pricing. Tes limites d’usage sont partagées entre Claude (le site et l’application) et Claude Code.
Dans le terminal, colle la première commande ci-dessous. C’est la même dans WSL, tapée dans le terminal Ubuntu. Si curl est introuvable, installe-le d’abord (sudo apt install curl sur Debian et Ubuntu). L’installation n’affiche aucune progression : attends. À la fin, tu lis « Claude Code successfully installed! ». Ouvre alors un nouveau terminal et vérifie la version.
Si le terminal répond que claude est introuvable, son dossier n’est pas dans le PATH, la liste des dossiers où le terminal cherche les commandes. La deuxième commande l’y ajoute pour bash, le shell habituel sous Linux (le programme qui lit tes commandes). Ouvre ensuite un nouveau terminal.
Pour te connecter, va dans le dossier de ton projet avec cd (« change de dossier »), par exemple cd ~/mon-projet, puis tape claude. Au premier lancement, ton navigateur s’ouvre : connecte-toi avec ton compte Claude. S’il ne s’ouvre pas, appuie sur c pour copier l’adresse et colle-la dans ton navigateur. Dans WSL, le navigateur affiche un code après la connexion : colle-le dans le terminal, à la ligne « Paste code here if prompted ». Plus tard, /login, tapé dans Claude Code, change de compte. Pour quitter : exit, ou Ctrl + D deux fois.
Si Claude Code te propose une clé d’API trouvée sur ton ordinateur (ANTHROPIC_API_KEY), sache qu’avec elle tu paies chaque requête au tarif de l’API, au lieu d’utiliser ton abonnement.
claude doctor vérifie l’installation sans ouvrir de session : son état, les erreurs dans tes réglages, et des conseils pour corriger.
Cette installation se met à jour toute seule, en arrière-plan. claude update la met à jour tout de suite. Il existe aussi des dépôts apt, dnf et apk (voir la page officielle), qui ne se mettent pas à jour tout seuls.
Si l’installation affiche « App unavailable in region », Claude Code n’est pas disponible dans ton pays.
Dans le Terminal : installe Claude Code
Bashcurl -fsSL https://claude.ai/install.sh | bashDans le Terminal, seulement si claude est introuvable
Bashecho 'export PATH="$HOME/.local/bin:$PATH"' >> ~/.bashrc source ~/.bashrcDans le Terminal : diagnostic de l’installation
Bashclaude doctorDans le Terminal : mise à jour immédiate
Bashclaude updatePage officielle : code.claude.com
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashclaude --versionTu dois voir : un numéro de version suivi de (Claude Code)
Étape 9 : Google Chrome et l’extension Claude in Chrome
FacultatifPlusieurs formations se servent de Google Chrome : ses outils de développement, le serveur MCP de Playwright qui le pilote, et l’extension Claude in Chrome, qui laisse Claude Code ouvrir ta page, cliquer, lire les erreurs et comparer le rendu à une maquette.
Utile pour : MCP : brancher Claude sur tes outils, Bien parler à Claude : demandes, contexte et images, Un site sur mesure, pas un site d'IA, Tout connecter : ton système en un plugin
Sur Windows
Installe Google Chrome depuis google.com/chrome si tu ne l’as pas. Pour l’extension, Microsoft Edge, Brave, Arc, Vivaldi et Opera conviennent aussi.
Ajoute ensuite l’extension Claude in Chrome, version 1.0.36 ou plus récente, depuis le Chrome Web Store. Elle demande un abonnement Claude Pro, Max, Team ou Enterprise, et une connexion à Claude Code par /login : une clé d’API ne suffit pas.
Lance ensuite Claude Code avec la commande ci-dessous. Dans Claude Code, /chrome affiche l’état de la connexion.
Le navigateur connecté ne fonctionne pas dans WSL : lance Claude Code depuis PowerShell.
Dans PowerShell, depuis le dossier de ton projet
PowerShellclaude --chromePage officielle : code.claude.com
Pour vérifier que c’est bien installé
PowerShell/chromeTu dois voir : dans Claude Code : « Status: Enabled » et « Extension: Installed »
Sur macOS
Installe Google Chrome depuis google.com/chrome si tu ne l’as pas. Pour l’extension, Microsoft Edge, Brave, Arc, Vivaldi et Opera conviennent aussi.
Ajoute ensuite l’extension Claude in Chrome, version 1.0.36 ou plus récente, depuis le Chrome Web Store. Elle demande un abonnement Claude Pro, Max, Team ou Enterprise, et une connexion à Claude Code par /login : une clé d’API ne suffit pas.
Lance ensuite Claude Code avec la commande ci-dessous. Dans Claude Code, /chrome affiche l’état de la connexion.
Dans le Terminal, depuis le dossier de ton projet
Bashclaude --chromePage officielle : code.claude.com
Pour vérifier que c’est bien installé
Bash/chromeTu dois voir : dans Claude Code : « Status: Enabled » et « Extension: Installed »
Sur Linux
Installe Google Chrome depuis google.com/chrome si tu ne l’as pas. Pour l’extension, Microsoft Edge, Brave, Vivaldi et Opera conviennent aussi.
Ajoute ensuite l’extension Claude in Chrome, version 1.0.36 ou plus récente, depuis le Chrome Web Store. Elle demande un abonnement Claude Pro, Max, Team ou Enterprise, et une connexion à Claude Code par /login : une clé d’API ne suffit pas.
Lance ensuite Claude Code avec la commande ci-dessous. Dans Claude Code, /chrome affiche l’état de la connexion.
Dans le Terminal, depuis le dossier de ton projet
Bashclaude --chromePage officielle : code.claude.com
Pour vérifier que c’est bien installé
Bash/chromeTu dois voir : dans Claude Code : « Status: Enabled » et « Extension: Installed »
Étape 10 : Homebrew, le gestionnaire de paquets du Mac
FacultatifHomebrew installe sur Mac, en une ligne, des outils de ligne de commande : ffmpeg, la GitHub CLI, jq… C’est un gestionnaire de paquets. Il ne sert que si une formation te demande l’un de ces outils : Claude Code, Node.js et Python s’installent sans lui.
Sur Windows
Rien à faire sur Windows : passe à l’étape suivante.
Sur macOS
Homebrew est pleinement pris en charge sur les Mac à puce Apple, sous macOS 15 (Sequoia) ou plus récent. Sur un Mac Intel, ou sous macOS 11 à 14, il est seulement toléré, sans garantie d’aide en cas de souci. Et les Mac Intel ne seront plus pris en charge du tout à partir de septembre 2027.
Colle la commande dans le Terminal. Elle peut te demander le mot de passe de ta session : rien ne s’affiche pendant la frappe, c’est normal.
À la fin, l’installateur affiche « Next steps ». Lance les lignes qu’il donne : elles ajoutent brew à ton PATH, la liste des dossiers où le terminal cherche les commandes, avec une ligne comme eval "$(/opt/homebrew/bin/brew shellenv)". Ouvre ensuite une nouvelle fenêtre.
Dans le Terminal
Bash/bin/bash -c "$(curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/Homebrew/install/HEAD/install.sh)"Page officielle : brew.sh
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashbrew --versionTu dois voir : une ligne qui commence par Homebrew, suivie du numéro de version
Sur Linux
Rien à faire sur Linux : passe à l’étape suivante.
Étape 11 : Installer Python 3.12
FacultatifPython fait tourner les scripts de la chaîne vidéo (voix, tri des prises), ceux de la formation sur les skills et le petit script qui pilote ComfyUI. La 3.12 convient partout : le moteur de voix de la chaîne vidéo refuse la 3.13.
Utile pour : Ma chaîne de vidéos pilotée par Claude Code, Les skills : apprendre un savoir-faire à Claude, Tes images et tes photos avec ComfyUI
Sur Windows
Sous Windows, python.org conseille son gestionnaire d’installation, le Python Install Manager. Il installe une ou plusieurs versions de Python pour ton compte, et fournit les commandes py et python. C’est la commande py qu’utilisent les leçons de la chaîne vidéo.
La première commande installe le gestionnaire avec winget. Ouvre un nouveau PowerShell : la deuxième installe Python 3.12. Il peut te proposer d’ajouter un dossier au PATH : c’est facultatif si tu utilises py.
py list affiche les versions installées.
Dans PowerShell : installe le Python Install Manager
PowerShellwinget install 9NQ7512CXL7T -e --accept-package-agreements --disable-interactivityDans un nouveau PowerShell
PowerShellpy install 3.12Page officielle : docs.python.org
Pour vérifier que c’est bien installé
PowerShellpy -V:3.12 --versionTu dois voir : une ligne qui commence par Python 3.12
Sur macOS
Sur Mac, le plus simple est uv : un outil qui installe Python et ses bibliothèques, en une commande, sans toucher au Python du système.
La première commande installe uv. Ouvre une nouvelle fenêtre de Terminal : la deuxième installe Python 3.12.
uv ajoute la commande python3.12, avec son numéro. Les commandes python et python3 restent celles du système, s’il en a une. uv python list affiche les versions disponibles et installées, uv self version la version d’uv.
Dans le Terminal : installe uv
Bashcurl -LsSf https://astral.sh/uv/install.sh | shDans une nouvelle fenêtre de Terminal
Bashuv python install 3.12Page officielle : docs.astral.sh
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashpython3.12 --versionTu dois voir : une ligne qui commence par Python 3.12
Sur Linux
Le plus simple est uv : un outil qui installe Python et ses bibliothèques, en une commande, sans toucher au Python du système.
La première commande installe uv. Ouvre un nouveau terminal : la deuxième installe Python 3.12.
uv ajoute la commande python3.12, avec son numéro. Les commandes python et python3 restent celles du système. uv python list affiche les versions disponibles et installées, uv self version la version d’uv.
Dans le Terminal : installe uv
Bashcurl -LsSf https://astral.sh/uv/install.sh | shDans un nouveau terminal
Bashuv python install 3.12Page officielle : docs.astral.sh
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashpython3.12 --versionTu dois voir : une ligne qui commence par Python 3.12
Étape 12 : Installer ffmpeg
Facultatifffmpeg assemble, découpe et convertit la vidéo et le son en ligne de commande. La formation sur la chaîne vidéo s’en sert à chaque étape : montage, mesure du volume, mélange de la voix et de la musique.
Utile pour : Ma chaîne de vidéos pilotée par Claude Code
Sur Windows
Pour Windows, ffmpeg.org renvoie vers des versions toutes prêtes, dont celles de gyan.dev, que winget sait installer. La commande ci-dessous prend la version complète.
Ouvre un nouveau PowerShell avant de vérifier.
Dans PowerShell
PowerShellwinget install ffmpegPage officielle : gyan.dev
Pour vérifier que c’est bien installé
PowerShellffmpeg -versionTu dois voir : une première ligne qui commence par ffmpeg version
Sur macOS
Avec Homebrew (étape plus haut), une ligne suffit.
Homebrew ne fournit ffmpeg tout prêt que pour les Mac à puce Apple sous macOS 15 ou plus récent. Sur un autre Mac, prends plutôt une des versions toutes prêtes pour macOS listées sur ffmpeg.org.
Dans le Terminal
Bashbrew install ffmpegPage officielle : ffmpeg.org
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashffmpeg -versionTu dois voir : une première ligne qui commence par ffmpeg version
Sur Linux
ffmpeg est dans les paquets de ta distribution. Sur Debian et Ubuntu, la commande ci-dessous suffit. Sur Fedora, ffmpeg.org renvoie vers le dépôt RPM Fusion.
Dans le Terminal (Debian, Ubuntu)
Bashsudo apt install ffmpegPage officielle : ffmpeg.org
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashffmpeg -versionTu dois voir : une première ligne qui commence par ffmpeg version
Étape 13 : Installer jq
Facultatifjq lit et filtre du JSON en ligne de commande. Il sert aux exemples de scripts Bash de deux formations, sur les hooks et sur Claude qui travaille sans toi. Facultatif : sous PowerShell, ConvertFrom-Json fait le même travail sans rien installer.
Utile pour : Les hooks : des garde-fous automatiques, Claude travaille sans toi
Sur Windows
Une commande winget suffit. Ouvre ensuite un nouveau PowerShell avant de vérifier.
Dans PowerShell
PowerShellwinget install jqlang.jqPage officielle : jqlang.org
Pour vérifier que c’est bien installé
PowerShelljq --versionTu dois voir : une ligne qui commence par jq-
Sur macOS
Avec Homebrew (étape plus haut), une ligne suffit.
Dans le Terminal
Bashbrew install jqPage officielle : jqlang.org
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashjq --versionTu dois voir : une ligne qui commence par jq-
Sur Linux
jq est dans les paquets de ta distribution.
Dans le Terminal (Debian, Ubuntu)
Bashsudo apt-get install jqDans le Terminal (Fedora)
Bashsudo dnf install jqPage officielle : jqlang.org
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashjq --versionTu dois voir : une ligne qui commence par jq-
Étape 14 : Installer Codex CLI
FacultatifCodex CLI est l’agent de code d’OpenAI, dans le terminal. La formation qui compare Claude Code et Codex s’en sert, et deux autres pour une leçon facultative. Lui aussi est payant : il faut un compte ChatGPT avec la bonne offre, ou une clé d’API OpenAI.
Utile pour : Claude Code ou Codex : lequel, quand, comment, CLAUDE.md : ne plus jamais tout réexpliquer, Les skills : apprendre un savoir-faire à Claude
Sur Windows
La page des offres d’OpenAI donne la ligne de commande à partir de ChatGPT Plus (et dans Pro, Business, Edu et Enterprise). Une clé d’API OpenAI marche aussi, facturée à l’usage.
Lance la commande ci-dessous dans une nouvelle fenêtre PowerShell. Codex fonctionne directement sous Windows, avec son propre bac à sable, ou dans WSL 2 (pas WSL 1).
Va ensuite dans le dossier d’un projet, tape codex et choisis « Sign in with ChatGPT ». Pour le mettre à jour, relance la même commande.
Dans un nouveau PowerShell
PowerShellpowershell -ExecutionPolicy ByPass -c "irm https://chatgpt.com/codex/install.ps1 | iex"Page officielle : learn.chatgpt.com
Pour vérifier que c’est bien installé
PowerShellcodex --versionSur macOS
La page des offres d’OpenAI donne la ligne de commande à partir de ChatGPT Plus (et dans Pro, Business, Edu et Enterprise). Une clé d’API OpenAI marche aussi, facturée à l’usage.
Lance la commande ci-dessous dans le Terminal. Avec Homebrew, brew install --cask codex fait la même chose.
Va ensuite dans le dossier d’un projet, tape codex et choisis « Sign in with ChatGPT ». Pour le mettre à jour, relance la même commande.
Dans le Terminal
Bashcurl -fsSL https://chatgpt.com/codex/install.sh | shPage officielle : learn.chatgpt.com
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashcodex --versionSur Linux
La page des offres d’OpenAI donne la ligne de commande à partir de ChatGPT Plus (et dans Pro, Business, Edu et Enterprise). Une clé d’API OpenAI marche aussi, facturée à l’usage.
Lance la commande ci-dessous dans le terminal. Dans WSL, c’est la même, tapée dans le terminal Ubuntu : range alors tes dépôts dans ton dossier Linux, pas sous /mnt/c.
Va ensuite dans le dossier d’un projet, tape codex et choisis « Sign in with ChatGPT ». Pour le mettre à jour, relance la même commande.
Dans le Terminal
Bashcurl -fsSL https://chatgpt.com/codex/install.sh | shPage officielle : learn.chatgpt.com
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashcodex --versionÉtape 15 : Un compte GitHub et la GitHub CLI
FacultatifGitHub héberge tes dépôts Git en ligne ; le compte est gratuit. La GitHub CLI, la commande gh, le pilote depuis le terminal. Elle sert à brancher Claude sur GitHub Actions, et le compte à publier ta marketplace de plugins ou à brancher le serveur MCP de GitHub.
Utile pour : Claude travaille sans toi, Tout connecter : ton système en un plugin, MCP : brancher Claude sur tes outils
Sur Windows
Crée ton compte sur github.com/signup et confirme ton e-mail : sans e-mail vérifié, tu ne peux pas créer de dépôt. GitHub recommande fortement d’activer la double authentification (2FA).
Installe ensuite gh avec winget. Dans Windows Terminal, ouvre une nouvelle fenêtre après l’installation : un nouvel onglet ne suffit pas.
Connecte-le avec gh auth login : choisis GitHub.com, puis HTTPS, et réponds oui quand il propose de connecter Git avec tes identifiants GitHub. Suis le reste à l’écran.
Dans PowerShell
PowerShellwinget install --id GitHub.cli --source wingetDans une nouvelle fenêtre PowerShell
PowerShellgh auth loginPage officielle : github.com
Pour vérifier que c’est bien installé
PowerShellgh --versionTu dois voir : une ligne qui commence par gh version
Sur macOS
Crée ton compte sur github.com/signup et confirme ton e-mail : sans e-mail vérifié, tu ne peux pas créer de dépôt. GitHub recommande fortement d’activer la double authentification (2FA).
Installe ensuite gh avec Homebrew (étape plus haut).
Connecte-le avec gh auth login : choisis GitHub.com, puis HTTPS, et réponds oui quand il propose de connecter Git avec tes identifiants GitHub. Suis le reste à l’écran.
Dans le Terminal
Bashbrew install ghDans le Terminal
Bashgh auth loginPage officielle : github.com
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashgh --versionTu dois voir : une ligne qui commence par gh version
Sur Linux
Crée ton compte sur github.com/signup et confirme ton e-mail : sans e-mail vérifié, tu ne peux pas créer de dépôt. GitHub recommande fortement d’activer la double authentification (2FA).
Installe ensuite gh depuis le dépôt officiel de GitHub : le long bloc pour Debian et Ubuntu (copie-le en entier), ou les trois lignes pour Fedora (dnf5).
Connecte-le avec gh auth login : choisis GitHub.com, puis HTTPS, et réponds oui quand il propose de connecter Git avec tes identifiants GitHub. Suis le reste à l’écran.
Dans le Terminal (Debian, Ubuntu)
Bash(type -p wget >/dev/null || (sudo apt update && sudo apt install wget -y)) \ && sudo mkdir -p -m 755 /etc/apt/keyrings \ && out=$(mktemp) && wget -nv -O$out https://cli.github.com/packages/githubcli-archive-keyring.gpg \ && cat $out | sudo tee /etc/apt/keyrings/githubcli-archive-keyring.gpg > /dev/null \ && sudo chmod go+r /etc/apt/keyrings/githubcli-archive-keyring.gpg \ && sudo mkdir -p -m 755 /etc/apt/sources.list.d \ && echo "deb [arch=$(dpkg --print-architecture) signed-by=/etc/apt/keyrings/githubcli-archive-keyring.gpg] https://cli.github.com/packages stable main" | sudo tee /etc/apt/sources.list.d/github-cli.list > /dev/null \ && sudo apt update \ && sudo apt install gh -yDans le Terminal (Fedora avec dnf5)
Bashsudo dnf install dnf5-plugins sudo dnf config-manager addrepo --from-repofile=https://cli.github.com/packages/rpm/gh-cli.repo sudo dnf install ghDans le Terminal
Bashgh auth loginPage officielle : github.com
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashgh --versionTu dois voir : une ligne qui commence par gh version
Étape 16 : Installer la Stripe CLI
FacultatifLa Stripe CLI relie ton site local à Stripe pendant les tests : stripe listen fait suivre les webhooks, les messages que Stripe envoie après un paiement, vers ton ordinateur. Tout se teste avec les clés de test d’un compte Stripe, sans encaisser d’argent.
Utile pour : Construire une vraie application avec Claude Code
Sur Windows
Il te faut un compte Stripe (dashboard.stripe.com/register). Installe la CLI avec la commande ci-dessous. Installée ainsi, elle se met à jour toute seule, dans la même version majeure.
Tape ensuite stripe login : la CLI affiche un code d’appairage et ouvre le Dashboard Stripe, où tu confirmes ce code.
Piège : pour les versions de la CLI plus récentes que la 1.50.0, un administrateur du compte Stripe doit d’abord autoriser l’accès de la CLI. Si tu es seul sur ton compte, fais-le toi-même dans le Dashboard : Settings, puis Team and security, puis MCP and CLI access (adresse directe : dashboard.stripe.com/settings/mcp-and-cli-access).
Dans PowerShell
PowerShellirm https://cli.stripe.com/install.ps1 | iexDans un nouveau PowerShell
PowerShellstripe loginPage officielle : docs.stripe.com
Pour vérifier que c’est bien installé
PowerShellstripe versionTu dois voir : une ligne qui commence par stripe version, suivie du numéro
Sur macOS
Il te faut un compte Stripe (dashboard.stripe.com/register). Installe la CLI avec la commande ci-dessous. Installée ainsi, elle se met à jour toute seule, dans la même version majeure.
Tape ensuite stripe login : la CLI affiche un code d’appairage et ouvre le Dashboard Stripe, où tu confirmes ce code.
Piège : pour les versions de la CLI plus récentes que la 1.50.0, un administrateur du compte Stripe doit d’abord autoriser l’accès de la CLI. Si tu es seul sur ton compte, fais-le toi-même dans le Dashboard : Settings, puis Team and security, puis MCP and CLI access (adresse directe : dashboard.stripe.com/settings/mcp-and-cli-access).
Dans le Terminal
Bashcurl -fsSL https://cli.stripe.com/install.sh | shDans une nouvelle fenêtre de Terminal
Bashstripe loginPage officielle : docs.stripe.com
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashstripe versionTu dois voir : une ligne qui commence par stripe version, suivie du numéro
Sur Linux
Il te faut un compte Stripe (dashboard.stripe.com/register). Installe la CLI avec la commande ci-dessous. Installée ainsi, elle se met à jour toute seule, dans la même version majeure.
Tape ensuite stripe login : la CLI affiche un code d’appairage et ouvre le Dashboard Stripe, où tu confirmes ce code.
Piège : pour les versions de la CLI plus récentes que la 1.50.0, un administrateur du compte Stripe doit d’abord autoriser l’accès de la CLI. Si tu es seul sur ton compte, fais-le toi-même dans le Dashboard : Settings, puis Team and security, puis MCP and CLI access (adresse directe : dashboard.stripe.com/settings/mcp-and-cli-access).
Dans le Terminal
Bashcurl -fsSL https://cli.stripe.com/install.sh | shDans un nouveau terminal
Bashstripe loginPage officielle : docs.stripe.com
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashstripe versionTu dois voir : une ligne qui commence par stripe version, suivie du numéro
Étape 17 : Vérifier ta carte graphique pour l’IA en local
FacultatifClaude Code n’a pas besoin de carte graphique. Seuls les modèles qui tournent sur ta machine en demandent une : la voix clonée de la chaîne vidéo et les images avec ComfyUI. C’est sa mémoire vidéo (la VRAM) qui décide de ce que tu peux faire tourner.
Utile pour : Ma chaîne de vidéos pilotée par Claude Code, Tes images et tes photos avec ComfyUI
Sur Windows
Ouvre le Gestionnaire des tâches (Ctrl + Maj + Échap), onglet Performances. À gauche, chaque carte graphique apparaît sous le nom GPU 0, GPU 1… Clique dessus : son nom s’affiche en haut, et la mémoire GPU dédiée est sa mémoire vidéo. La mémoire partagée, c’est ta mémoire vive ordinaire : elle ne compte pas ici.
Avec une carte NVIDIA, la commande nvidia-smi, installée avec le pilote NVIDIA, affiche aussi le nom de la carte et sa mémoire, en MiB (8 192 MiB font 8 Go).
Repères : la voix clonée de la chaîne vidéo demande une carte NVIDIA avec 8 Go de mémoire vidéo ou plus. ComfyUI recommande une carte NVIDIA ou AMD, sans l’exiger ; la formation sur ComfyUI donne la mémoire demandée par chaque modèle.
Ta machine ne suffit pas ? Pour les images, Comfy Cloud fait tourner ComfyUI en ligne : c’est payant.
Page officielle : docs.comfy.org
Pour vérifier que c’est bien installé
PowerShellnvidia-smiSur macOS
Les Mac n’ont pas de carte NVIDIA : la commande nvidia-smi n’existe pas. Ouvre « À propos de ce Mac » (menu Pomme) : « Puce » indique un Mac à puce Apple, « Processeur » un Mac Intel.
Comfy Desktop, l’application officielle de ComfyUI, demande un Mac à puce Apple (M1 ou plus récent) sous macOS 13 ou plus récent. Les Mac Intel ne sont pas pris en charge : Comfy Cloud, la version en ligne et payante, prend le relais.
La voix clonée de la chaîne vidéo a été réglée sur une carte NVIDIA : la formation dit ce qu’elle sait du Mac.
Page officielle : docs.comfy.org
Sur Linux
Avec une carte NVIDIA et son pilote installé, la commande nvidia-smi affiche le nom de la carte et sa mémoire vidéo, en MiB (8 192 MiB font 8 Go). Elle est fournie avec le pilote NVIDIA sous Linux.
Repères : la voix clonée de la chaîne vidéo demande une carte NVIDIA avec 8 Go de mémoire vidéo ou plus. ComfyUI accepte sous Linux les cartes NVIDIA, AMD (avec ROCm) et Intel Arc ; la formation sur ComfyUI donne la mémoire demandée par chaque modèle.
Ta machine ne suffit pas ? Pour les images, Comfy Cloud fait tourner ComfyUI en ligne : c’est payant.
Page officielle : docs.comfy.org
Pour vérifier que c’est bien installé
Bashnvidia-smi